ID4Africa 2026 : animer le symposium Open-Source Local Ownership

Cette version est une traduction assistée par IA. Lire l'original en anglais

🌍 Dans 8 jours, j’animerai l’une des conversations les plus structurantes de #ID4Africa2026.

Le symposium Open-Source Local Ownership — une journée entière, 6 sessions, 12 leaders qui dessinent l’avenir de l’infrastructure publique numérique en Afrique.

📍 Abidjan, Côte d’Ivoire — 15 mai, Jour 4

Pourquoi ce moment compte

L’identité numérique open source a tenu ses promesses. MOSIP au Togo, en Éthiopie, en Ouganda. OpenCRVS en Ouganda, en Somalie, à Madagascar. DHIS2 dans plus de 80 pays. Des millions de vies touchées.

Mais une question devient incontournable : déployer n’est pas s’approprier.

Que faut-il pour que les gouvernements africains s’approprient réellement les plateformes qu’ils opèrent ? Non seulement les faire tourner, mais les étendre, les sécuriser, en définir la feuille de route ?

Ce symposium creuse 4 enseignements

🔹 Des trajectoires pays, racontées sans filtre

Ce qui a fonctionné, ce qui a échoué, et où se loge vraiment l’écart d’appropriation. Avec Cdt Silété DEVO 🇹🇬, Rahel ABRAHAM YITBAREK 🇪🇹, Rosemary KISEMBO 🇺🇬, Abdikani WEHLIE 🇸🇴, Holy Volana RAKOTONIRINA 🇲🇬.

🔹 La leçon DHIS2

Le Dr. Pamod AMARAKOON explique comment HISP n’a pas seulement déployé un logiciel. L’organisation a bâti une communauté mondiale d’institutions ancrées localement. Un modèle de soutenabilité différent. Un modèle à étudier.

🔹 Une conversation franche avec les partenaires techniques et financiers

Dr. Kanwaljit SINGH (Fondation Gates), Daria LAVRENTIEVA (Banque mondiale), Ramesh NARAYANAN (MOSIP), Edward DUFFUS (OpenCRVS), Pamod AMARAKOON (DHIS2). Que peut-on inscrire — dans les règles de financement, dans les feuilles de route des plateformes — pour accélérer l’appropriation locale ?

🔹 L’appel à l’action des gouvernements africains

Cdt DEVO 🇹🇬, Henock ALI 🇪🇹, Mouhamed Tidiane SECK 🇸🇳. Ce dont les gouvernements ont besoin de la part des partenaires pour passer de pilotes bilatéraux à une interopérabilité continentale — sans concession sur la souveraineté.

Le basculement à opérer ?

Cesser de demander « le système est-il en production ? » et commencer à demander « qui le possède dans 10 ans ? »

L’open source offre à l’Afrique une option de souveraineté que les plateformes propriétaires ne peuvent structurellement pas garantir. Mais cette option ne devient réalité que si les capacités locales, les modèles de soutenabilité et la redevabilité des partenaires sont intégrés dès le premier jour.

C’est cette conversation que nous aurons à Abidjan.

🎯 Si vous travaillez sur les #DPI, l’#IdentiteNumerique, l’#EtatCivil ou le financement du développement — c’est la salle qu’il vous faut.

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